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Sharon au concert de Meydan (#1)
Date : 18 Mar 2011 / Categorie(s) : Sharon Corr, Live, Télévision, Radio, Interview Télé, Interview Radio / Vues : 475 Sharon était invité Mercredi matin sur Radio 2 dans l'émission 'The Classic Breakfast with Daisy & Brent' pour parler du concert qu'elle allait faire le lendemain à Meydan. Vous pouvez voir l'interview ci-dessous : Elle a également donné une autre interview pour Gulfnews : Le site a même rédigé un article en son honneur. Joy of Life nous a traduit l'article : "Pour Sharon, aucune carrière autre que dans la musique n’était envisageable. Alors qu’elle aurait dû être en cours de sciences économiques et sociales, elle prenait des leçons de violon et passait ses week-ends à écouter les reprises jouées par ses parents dans les bars du coin. A quatre ans, Mrs Robinson, de Simon & Garfunkel, était sa préférée. Membre du célèbre groupe de frère et sœurs The Corrs, [Sharon] trouve qu’avec le recul, l’énorme succès du groupe est encore plus incroyable. « Nous étions assez naïfs pour que ça devienne possible », nous a-t-elle dit mercredi, en se promenant sur l’hippodrome de Meydan. « Mon frère, Jim, faisait des concerts bien avant que nous ayons fini l’école. Ca a donc été son idée de former un groupe ensemble. Si on avait eu plus d’expérience sur le monde et ses difficultés, on n’aurait probablement même pas essayé. C’est ça que je ressens en regardant en arrière. On ne connaissait rien d’autre que la musique et nous quatre, et ça a marché. Musicalement, la sauce a pris et ça a marché. » Sur le devant la scène en tant qu’artiste solo, [Sharon] jouera à Meydan jeudi pour célébrer dignement la Saint Patrick. Irradiant la classe irlandaise, la quarantenaire, qui a récemment sorti son premier album solo, est aussi belle que lorsqu’elle est apparue sur la scène musicale internationale avec ses sœurs Andrea et Caroline et leur frère aîné Jim en 1996, à la suite d’une performance aux Jeux olympiques d’été à Atlanta, dans l’Etat de Georgie. « Ça s’est fait naturellement », dit-elle. « Mes parents étaient tous deux musiciens en dehors de leur travail. Ma mère était femme au foyer et mon père comptable. Ils jouaient aussi lors d’événements locaux le week-end. Ils faisaient des reprises des Eagles et des Carpenters, c’était notre base. Nous avons toujours été plongés dans la musique. On ne connaissait rien d’autre. C’était en quelque sorte normal, même si c’était extraordinaire. » « Je me rappelle, j’avais quatre ans, et mes parents buvaient un coup au rez-de-chaussée, et je me souviens avoir entendu cette chanson – Mrs Robinson, de Simon & Garfunkel. Le petit lecteur de cassettes s’était éteint et je suis descendue pour le rallumer. Je me rappelle avoir été énormément émue par la musique dès mon plus jeune âge. » Fonder une famille Parmi les habituelles spéculations des médias – conflits familiaux géants, crises et disputes ont été cités comme raison pour la dissolution du groupe – les Corrs ont annoncé qu’ils étaient en hiatus pour se consacrer à leurs familles respectives. [Sharon] a épousé Gavin Bonnar, un avocat de Belfast, en 2001 et le couple a deux enfants, Cathal et Flori Jean. Mais il ne s’est pas passé longtemps avant que son besoin d’écrire, jouer et chanter ne revienne et que l’idée d’une carrière solo ne lui vienne en tête. « Je fais de la musique, c’est mon métier », dit-elle avec un large sourire. « J’adore faire des concerts, écrire, chanter, jouer, et j’ai toujours voulu faire un album solo. Nous avons tous fait une pause pour avoir des enfants et nous ranger, arrêter les tournées. Mais en deux ans j’ai eu mes enfants, j’ai été très inspirée et j’ai écrit beaucoup de musique. Ça a été un processus naturel, très organique. » Le premier album de l’auteur/violoniste est Dream of You, une œuvre à la fois similaire et différente du son des Corrs, dit-elle. Dotée d’un fort esprit de famille, [Sharon] affirme que, alors que son projet solo est énormément gratifiant, il est faux de penser que ses frère et sœurs ne lui manquent jamais. « C’était le bon moment pour créer un album toute seule, mais il y a des moments où j’aimerais que Jim, Caroline et Andrea soient là pour vivre ça avec moi. » « Juste avant d’entrer en scène je suis très stressée et je me dis ‘Oh, j’aimerais que ma famille soit là ‘. Mais ensuite j’y vais et il n’y a plus de problème. Dans la vie, tout n’est qu’une histoire de changements. Les changements nous font grandir et je pense que c’est une bonne chose pour moi. C’est quelque chose que je voulais faire mais c’est aussi très naturel. » Une chaleur émane d’elle lorsqu’elle évoque des souvenirs heureux des années passées. « L’autre nuit, je cherchais un air traditionnel irlandais à jouer [pour le concert] et j’ai parcouru quelques vieux enregistrement s des Corrs, c’était Lansdowne Road à Dublin et je me suis dit « wow », parce que c’est seulement maintenant que je réalise le nombre de personnes devant lesquelles nous avons joué. Le festival de Glastonbury était incroyable. C’est très beau à regarder et j’éprouve beaucoup de fierté à me dire qu’on en est arrivé là. » La vie sur les routes avec la moitié de votre famille peut basculer vers le pire ou le meilleur. Heureusement pour les Corrs, il y a plus de hauts que de bas. Mais parfois l’harmonie ne régnait que sur scène. « C’était unique, mais ça pouvait être assez tendu aussi », rit-elle. « Vous savez, il y a des bons et des mauvais côtés à faire ça en famille. Quand vous grandissez ensemble, chacun est stéréotypé et rangé dans une petite boîte. » « Vous imaginez que telle personne est toujours l’enfant qu’elle était et que vous avez connu toute votre vie ; nous permettre mutuellement de grandir a été une part très importante de notre évolution musicale. Mais bien sûr il y a eu des avantages et des inconvénients. D’autres groupes n’avaient pas le même besoin de rester ensemble, parce que ce n’étaient pas des familles, mais ils pouvaient avoir un peu d’air et être indépendants. » « Je pense qu’une de nos plus grandes réussites a été de gérer ça, parce que c’est difficile. Parfois on jouait devant des foules immenses et on venait juste d’avoir une dispute – une dispute de famille – mais on y allait et on entrait sur scène ensemble. Je suppose que la colonne vertébrale de notre famille nous a maintenus ensemble. » Des moments incroyables Avec plus de 30 millions de disques vendus à leur actif, les Corrs on atteint le sommet et ont été connus comme l’un des plus grands groupes du monde. Les conversations lors des dîners de famille chez les Corrs sont rarement ennuyeuses. « Nous avons eu la chance de rencontrer des gens extraordinaires. Rencontrer les Rolling Stones, c’était génial. Jouer avec eux… on a vraiment envie de se pincer quand on se trouve dans la même pièce que Mick Jagger, Ronnie Woods, Keith Richards. Jouer devant Nelson Mandela et faire plus ample connaissance avec lui… Nous avons séjourné dans une réserve de chasse avec lui. Des moments absolument incroyables. Nous avons joué pour la Reine, à la Maison Blanche. Maman est morte en 1999. Elle était si fière [de nous]. Mes parents étaient et restent le genre de personne qui vous encouragent à suivre ce qui est dans votre cœur et à réaliser vos rêves. Et c’est exactement ce qu’on a fait. » A quelques heures de son premier concert au Moyen-Orient, ce soir à Meydan, [Sharon] avoue qu’il serait idiot de dire qu’elle n’est pas un peu nerveuse à l’idée de rencontrer son public de Dubaï. « Les nerfs sont une part très importante du processus. C’est ce qui te fait entrer sur scène et rend le concert encore plus spécial. Je me sens vraiment chanceuse d’avoir pu faire ça comme métier. C’est une chose incroyable de faire ce qu’on aime et la musique représente tout pour moi. » « C’est énorme d’être à Dubaï », ajoute-elle. « C’est excitant pour moi parce que j’ai voyagé un peu partout à travers le monde, alors c’est très excitant d’aller à un nouvel endroit. » Et pour les fans qui espèrent encore revoir les Corrs sur scène avant trop longtemps, [Sharon] a quelques mots encourageants : « Nous ne nous sommes pas séparés. On ne peut pas séparer une famille. Nous reviendrons ensemble à un certain point pour faire de la musique. On ne peut tout simplement pas oublier les moments magiques vécus [ensemble]. » " Et voici la première photo du concert, mise en ligne par un fan (TinMargaret de Arroz) : ![]() ![]() |
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